Régime végétarien Besançon Doubs

Le régime végétarien est un régime sans au type de viande d'origine animale. Retrouvez sur cette page des articles sur ce type de régime ainsi qu'une liste de professionnels à Besançon et sa région qui sauront vous apporter tous les conseils dont vous avez besoin.

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Caput-Rose Valentine Dieteticienne
(038) 147-6174
Chemin Ecoles Tilleroyes
Besancon, Doubs
Specialite
Nutritionnistes

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Gravelle Blandine
(038) 141-3695
2C rue Louis Garnier
Besançon, Doubs
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Llorca Violaine
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Chavot Isabelle
(038) 180-4196
3 rue Belfort
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Gravelle Blandine
(038) 141-3695
Ctre Médic Lafayette 2 C rue Louis Garnier
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Centre De Reeducation Alimentaire
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Specialite
Nutritionnistes

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Caput Valentine diététicienne
(038) 147-6174
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Escale Minceur
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Marquès Genez Pauline
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Pourquoi je suis végétarien

 

Pourquoi je suis végétarien

 

Attention, manger !

Plus qu'un choix alimentaire ou une lubie passagère, le végétarisme ne peut se réduire à une simple quête d'une diététique idéale. En effet, on constate que les personnes qui choisissent de se nourrir en excluant toute viande de leur alimentation sont rarement motivées par la seule recherche des meilleurs nutriments possibles.

assiette végétarienne avec des légumes d'été et du riz Pour mieux comprendre les végétariens, il faut plutôt chercher des explications fournies par une implication écologique forte, par un sincère respect de l'environnement, par une prise de conscience suffisamment déterminante pour remettre en cause nos comportements les plus quotidiens, et par une réelle compassion à l'égard des animaux. Bref, il s'agit d'une implication profonde qui, si elle sous-entend aussi le souci d'une bonne santé et d'une vie saine, débouche en plus sur un engagement personnel.

Vache folle et cancer

Actuellement, le nombre exact de végétariens français est mal connu : on les évalue entre 3 et 5 % de la population. Pourtant, des chiffres précis permettraient de vérifier si le nombre de végétariens s'accroît après la découverte de l'épidémie de la vache folle. Un autre facteur pourrait aussi constituer un déclencheur, c'est l'ensemble des études, de plus en plus nombreuses et plutôt alarmistes, qui confirment les dangers liés à la consommation de viande : les risques de cancer de l'intestin sont aggravés (multipliés par 3) chez les personnes dont l'alimentation est fortement carnée (études faites dans les pays occidentaux) alors que les maladies cardio-vasculaires et les problèmes de surpoids sont nettement moindre chez les végétariens.
Cette absence de chiffres fiables sur ce mode d'alimentation peut s'expliquer par la relative discrétion dont font preuve les végétariens. S'agit-il d'une pudeur naturelle ou d'une lassitude due à la difficulté d'exprimer ce choix alimentaire, dans un pays où le poids des traditions reste lourd ? Pour mieux comprendre le pourquoi d'une possible lassitude, il suffit d'imaginer la gêne que peut provoquer un végétarien lors d'un repas de Noël, en refusant de manger de la dinde ! Quelle atteinte à nos traditions ! De plus, en touchant ainsi à des symboles aussi anciens, le végétarien est vite considéré comme un agresseur de notre réputation culinaire, alors qu'elle est mondialement enviée !

Des consommateurs avertis

Lorsqu'un végétarien "avoue" qu'il l'est, il est systématiquement confronté à une réaction quasi automatique : " Mais vous ne faites pas de carences ?" Bien qu'il soit risqué de s'en prendre aux mythes, surtout tenaces, non, les végétariens ne font généralement pas de carences ! Pourquoi ? Simplement parce que leur choix leur impose de bien s'informer avant de changer leur façon de se nourrir. Pour cela, ils doivent parfaitement savoir de quoi se compose une alimentation équilibrée. Et être capables de comparer la qualité des protéines végétales ...

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Pourquoi le régime crétois?




Combien d’études, combien de conférences, combien de combats faudra-t-il mener pour que demain, enfin, chacun soit informé de l’importance de nos apports alimentaires dans la prévention des maladies cardio-vasculaires, des maladies inflammatoires, et du cancer?

On sent depuis quelques années un net regain d’intérêt pour la nutrition préventive.
Cette méthode dérange par sa simplicité, car elle montre du doigt et en dehors des dogmes des laboratoires pharmaceutiques, les bases de notre existence : « nous sommes ce que nous mangeons ».

  1. Le cholestérol est-il méchant?
  2. Triglycérides et acides gras
  3. Le miracle crétois
  4. Conclusion

légumes divers
Hippocrate disait :
«L’aliment sera ton seul médicament».

En France la cause de décès de 45 ans à 64 ans est principalement le cancer (plus de 50% chez la femme). Après 65 ans, la principale cause de mortalité est cardio-vasculaire.

En 1980, la première étude sur les comportements alimentaires montra une mortalité coronarienne très élevée en Finlande, Etats-Unis et Hollande, mais moyennement élevée dans les pays Méditerranéens : Italie, Yougoslavie et Crète (1).
On a remarqué aussi que la mortalité, toutes causes confondues, y est deux fois moins importantes.

Le cholestérol est il aussi méchant qu’on le dit ?

En 1986 aux Etats-Unis, l’étude MRFIT (2) montre une mortalité coronarienne, ainsi qu’une mortalité globale, très augmentées quand le taux de cholestérol est élevé.
Aussitôt les laboratoires pharmaceutiques, relayés par les médias, insistent sur l’importance du taux de cholestérol dans le sang, en oubliant pendant 30 ans le rôle des triglycérides (les autres graisses importantes dans le sang). Pourtant les crétois qui ont le même taux moyen de cholestérol que les autres pays Méditerranéens, ont 15 fois moins de mortalité cardio-vasculaire.

En fait, pour un même taux de cholestérol, c’est le pourcentage de consommation de graisses saturées qui change la mortalité cardio-vasculaire.
Deux faits viennent encore atténuer le rôle du cholestérol :
- la Finlande a la plus forte mortalité, la crête a la plus faible mortalité, pourtant le cholestérol dans le sang est identique (3).
femme s'alimantant durant un régime crétois- le taux moyen de cholestérol à Toulouse est identique aux Finlandais, pourtant la mortalité coronarienne, est bien moins élevée à Toulouse, pays du cassoulet.

Le cholestérol n’est donc pas le seul facteur de risque. On a sous estimé l’importance des triglycérides. Actuellement, parmi les 22 pays les plus industrialisés au monde, seule la mortalité coronarienne de la Grèce augmente :
• La consommation de beurre y a doublé en 10 ans.
• La consommation des produits laitiers y a augmenté de plus de 20%.

Triglycérides et acides gras dans le sang

Dans notre sang on trouve principalement deux types de graisses bien connues : cholestérol et triglycérides.
Pourquoi avoir occulté pendant 3...

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Végétariens : avis de l'expert



Entretien avec le Professeur Fernand Lamisse, spécialiste des maladies métaboliques et de la Nutrition.

33doc : - De par votre spécialité, pensez-vous que le végétarisme, à cause notamment de la vache folle et de l'ensemble des craintes alimentaires, va se développer dans les années qui viennent ?


Fernand Lamisse : Le végétarisme est un comportement alimentaire qui n'a rien d'anormal, et je ne rencontre donc jamais de végétariens dans le cadre de ma consultation. Pour répondre à votre question : non, je n'y crois pas du tout. Le végétarisme, dans nos pays occidentaux, est l'apanage de gens qui ont adopté un certain mode de vie, une certaine philosophie ou une religion, et qui ont décidé d'y adhérer totalement. Ce n'est pas un changement de modèle assiette végétarienne de légume alimentaire subit. En France, les végétariens ont du mal à être répertoriés, alors qu'ils le sont partiellement dans d'autres pays comme les Etats-Unis ou les Pays Bas, par l'intermédiaire, notamment, des Adventistes du 7e jour dont les adhérents sont en partie végétariens. Il est par exemple possible aux USA de répertorier 100 000 adventistes et de comparer ceux qui sont végétariens à ceux qui ne le sont pas, en sachant par ailleurs qu'ils ont tous la même hygiène de vie : pas d'alcool, pas de tabac et un exercice physique régulier. Les Américains peuvent donc établir des comparatifs de longévité et de survenue de différentes maladies, entre les végétariens et ceux qui ne le sont pas. Cela n'est pas possible en France.

33doc : Pensez-vous que ce phénomène soit très minoritaire en France ?
FL : Je ne sais pas, mais je le pense. C'est à mon avis un mode d'alimentation minoritaire dans tous les pays occidentaux où le pouvoir d'achat est suffisant. Les pays où le végétarisme n'est pas minoritaire sont ceux où les populations ont un revenu insuffisant pour se procurer des produits alimentaires d'origine animale contenant des protéines : oeufs, viandes, poissons, produits laitiers. Dans ces pays, le végétarisme n'est pas un choix, c'est une obligation.

33doc : Vous avez rédigé un article dans lequel vous semblez favorable au régime végétarien, notamment du fait de la diminution des maladies cardio-vasculaires qu'il entraîne, comparé au régime non végétarien. Néanmoins, vous émettez des réserves concernant la différence de qualité entre les protéines animales et végétales...
FL : Ce que j'ai écrit, c'est que les protéines végétales pouvaient être limitées en un ou plusieurs acides aminés essentiels, tels que la lysine dans les céréales ou la méthionine dans les légumineuses. Dans ces cas là, le rapport harmonieux entre tous les acides aminés essentiels devient insuffisant. Cependant, si vous associez des céréales aux légumineuses, les protéines végétales retrouvent une qualité identique à celles des protéines animales. De plus, le soja, qui est une légumineuse, semble avoir des protéines d'au...

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