Traitement ménopause Paris Paris

Lors de la ménopause, beaucoup de femmes sont confrontées à des problèmes hormonaux plus ou moins importants. Retrouvez sur cette page un article relatif à l'homonothérapie ainsi qu'une liste de professionnels à Paris et sa région qui sauront vous apporter tous les conseils dont vous avez besoin.

Entreprises Locales

Pour toutes informations relatives à cette page, contactez toutlocal.fr.
Pharmacie Duperrier
(014) 326-5650
6 place alphonse Laveran
Paris, Paris

Données fournies par:
Brisebarre Noelle
(097) 734-1780
23 avenue rapp
Paris, Paris

Données fournies par:
Leroy Michel
(014) 707-2134
4 boulevard port Royal
Paris, Paris

Données fournies par:
Bonnel Catherine
(014) 705-4061
23 avenue la Motte Picquet
Paris, Paris

Données fournies par:
Zana Fabrice
(014) 734-5007
57 avenue suffren
Paris, Paris

Données fournies par:
Pharmacie Moderne De Paris
(014) 508-5316
7 rue petits Carreaux
Paris, Paris

Données fournies par:
Battino Stéphanie
(014) 272-0475
21 rue st Antoine
Paris, Paris

Données fournies par:
Laboratoires Pharmaceutiques Delpech
(014) 325-9393
5 rue danton
Paris, Paris

Données fournies par:
Pharmacie Normale De La Rive Gauche
(014) 548-8076
105 rue rennes
Paris, Paris

Données fournies par:
Pharmacie Aboudaram
(014) 236-1219
44 rue montmartre
Paris, Paris

Données fournies par:
Données fournies par:

Hormonothérapie et ménopause

Traitement hormonal de la ménopause : pas plus de cancers du sein !

Entretien avec le Dr Henri Rozenbaum, président de l'Association française d'étude de la ménopause et auteur de "Ménopause : questions de femmes" (éditions Eska).


33doc
:
Une récente étude, publiée dans la revue médicale américaine "JAMA", fait état d'un risque plus élevé de cancer du sein chez les femmes sous traitement hormonal substitutif par rapport à celles qui ne le sont pas. Est-ce exact ?

 

En partenariat avec :
logo partenaire estheweb 33docavenue

 

Henri Rozenbaum : En effet, mais tous les chiffres publiés dans cette étude américaine doivent être pris dans leur contexte, et avec beaucoup de précautions. En fait, il n'existe pas un facteur de risque du cancer du sein, mais plusieurs, et certains sont plus importants que le THS, notamment l'alcool. Il paraît donc difficile d'interpréter ces chiffres avec exactitude. De plus, cette étude porte sur une population américaine utilisant des produits qui ne sont pas les mêmes que ceux utilisés en France. A l'heure actuelle, nous ne disposons pas encore de résultats d'études françaises validés.

33doc : Comment doit-on comprendre cette augmentation du risque de cancer du sein lié au THS ?
HR : D'abord, il faut savoir que le traitement hormonal substitutif n'est pas, en lui-même, à l'origine de la survenue d'un cancer du sein. En effet, des études ont montré que deux à cinq ans après l'arrêt du THS, le risque devient identique chez les femmes ayant été traitées et chez celles ne l'ayant jamais été. En revanche, il est très probable que la prise d'un THS puisse accélérer l'évolution de petits cancers existants au préalable.
Si l'on compte un nombre plus important de cancers du sein chez les femmes traitées, c'est qu'elles bénéficient d'un meilleur dépistage - ce qui, pour ces femmes, représente un gros avantage.

33doc : Un avantage ?
HR : Puisque ces femmes sont suivies régulièrement, un éventuel cancer du sein sera diagnostiqué tôt, et donc pris en charge rapidement. De plus, les cancers décelés chez ces femmes sous THS sont de meilleur pronostic. En effet, ils sont moins agressifs et moins métastatiques que ceux survenant chez des femmes non-traitées. C'est pourquoi il est important de replacer tous ces éléments dans leur contexte.

33doc : Vous conseillez donc ce traitement ?
HR : Les bénéfices que les femmes ménopausées peuvent tirer de ce THS pèsent fortement ...

Lire la suite de l'article sur le site de Estheweb